Sur le bord du sentier un jour nous nous asseyons. Notre vie est temps désormais, et notre seul souci ce sont les poses désespérées que nous prenons pour attendre... Mais Elle ne manquera pas son rendez-vous.
Marcheur, ce sont tes traces ce chemin, et rien de plus ; Marcheur, il n'y a pas de chemin, Le chemin se construit en marchant. En marchant se construit le chemin, Et en regardant en arrière On voit la sente que jamais On ne foulera à nouveau. Marcheur, il n'y a pas de chemin, Seulement des sillages sur la mer.
Marcheur, il n'y a que tes pas, Pour faire le chemin où tu vas, Marcheur, il n'est pas de chemin, Que celui que tes pas vont faire. Et quand tes pas font le chemin, Jamais plus tu n'emprunteras Le sillon qui déjà s'efface, Lorsque tu regardes en arrière Marcheur, il n'est pas de chemin, Mais des sillages sur la mer.