Parce que même les téléphones se croient intelligents désormais...
mercredi 12 octobre 2016
Les Aboiteaux
Les criquets sautillent à mes pieds La corneille rageuse quitte son arbre L’air du fleuve me flaire et m’aspire d’un grand coup Emportant pensées, émotions, regrets et projets Je ne suis plus qu’un morceau de voile ténu de présent Laissant passer le vent Les hautes herbes m’attrapent et me bercent un instant Avant de me déposer au creux du bouleau d’où je pars chevaucher la chenille gourmande Raissa60
Aucun commentaire:
Publier un commentaire